Publié le 20 juillet 2026 — Rubrique Conso & Maison

« On ne peut pas attendre »

leurs appartements dépassent 30 °C, le bailleur promet des stores... pour l'été prochain

Dans cette barre d'immeuble, la vie s'organise autour du thermomètre : « Plus de 30 degrés en fin d'après-midi, jusqu'à 45 degrés sur les terrasses. On ne peut même pas y poser les pieds », témoignent les locataires. Le soir, même fenêtres ouvertes, « le béton du balcon vous restitue la chaleur ». Leur demande est simple : « des vrais stores, comme le reste de l'immeuble ».

Mobilisation, banderole géante sur la façade, médiation avec le bailleur et la mairie. Résultat de la médiation : le bailleur « refuse de s'engager directement sur l'accès aux demandes des locataires ». Sollicité, il rappelle deux millions d'euros de travaux ces dernières années et annonce un plan d'urgence d'un million d'euros... « avant l'été prochain », avec — mot pour mot — « selon les situations individuelles, l'étude de la mise en place de jalousies ou de stores ». Une étude. L'été prochain. « Chaque jour, le locataire souffre, on ne peut pas attendre », résume leur porte-parole.

Le calendrier des bailleurs contre le calendrier des canicules

Cette histoire n'est pas une exception, c'est la règle : entre la demande des locataires et la pose effective d'une protection solaire, il y a des médiations, des budgets, des votes, des appels d'offres — des mois, souvent des années. Les canicules, elles, reviennent tous les mois d'été. Deux calendriers incompatibles, et c'est toujours l'occupant qui paie la différence, en degrés et en nuits blanches.

D'où la question pratique : qu'est-ce qu'un locataire peut installer lui-même, légalement, sans toucher à la façade et sans accord du bailleur ?

La protection solaire côté intérieur : aucune autorisation nécessaire

C'est exactement le créneau du film anti-chaleur pour fenêtres : posé sur la face intérieure de la vitre, il réfléchit une grande partie du rayonnement solaire avant qu'il n'entre dans la pièce, tout en laissant passer la lumière du jour. La façade reste inchangée — aucune demande à formuler, aucun vote à attendre, aucune « étude selon les situations individuelles ».

Et contrairement aux stores extérieurs promis un jour, le film travaille aussi contre l'effet de serre domestique : moins de rayonnement entrant, c'est moins de chaleur stockée par les murs et restituée le soir.

2 minutes par fenêtre, retrait sans traces — l'équipement du locataire

La pose ne demande ni outils ni compétence : découper aux dimensions de la vitre, appliquer, terminé. Le film se retire sans laisser de traces au moment de rendre le logement — c'est l'argument décisif en location. Le Film Anti-Chaleur Isolant proposé par MAJNAB est disponible dès 29,99 €, avec des packs multi-fenêtres pour traiter en priorité les pièces exposées sud et ouest.

Livraison rapide en France, et chaque commande est couverte par une garantie satisfait ou remboursé de 60 jours : si vous ne constatez pas de différence, vous êtes intégralement remboursé.

Continuez à réclamer les stores — mais ne payez pas l'attente en degrés

Le combat collectif de ces locataires est légitime, et il finira peut-être par aboutir. En attendant la fin de « l'étude », leurs fenêtres — et les vôtres — peuvent être traitées cette semaine.

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