Publié le 20 juillet 2026 — Rubrique Conso & Maison
DPE classé B, 31 °C au salon
le grand angle mort des logements neufs révélé par une étude
À Clichy, aux abords de Paris, cette propriétaire « vit cloîtrée dans le noir afin de garder un peu de fraîcheur ». Il fait 31 °C chez elle. Son appartement, acheté sur plan, est sorti de terre en 2021 ; au diagnostic de performance énergétique, il est classé B — un bon score. Et pourtant, l'été, tout se retourne contre elle : les volets roulants dont la couleur « garde la chaleur », le bardage en zinc brûlant au toucher qui « augmente beaucoup la température de l'autre côté », et derrière, une isolation en polyuréthane « peu efficace contre la chaleur ».
Le constat de l'experte interrogée est sans détour : « En réalité, ça ne prend pas du tout en compte l'isolation par rapport à la chaleur, mais uniquement l'isolation par rapport au froid. C'est hyper problématique. » Le promoteur, lui, « assure avoir respecté les normes en vigueur ». Alors, ces normes sont-elles mal faites ? Un syndicat professionnel a fait le calcul : selon son étude, « 35 % des logements classés B au DPE sont en fait insuffisants au regard du confort d'été » — des millions de bâtiments tout neufs qui « ne résisteraient pas aux canicules ».
Le piège du bon élève : une note d'hiver sur un problème d'été
Voilà le renversement que des millions d'acheteurs et de locataires découvrent : le DPE, boussole officielle du marché immobilier, note la capacité du logement à retenir la chaleur — exactement ce qu'on ne veut pas en juillet. Un logement étanche et bien isolé contre le froid emprisonne d'autant mieux la chaleur une fois qu'elle est entrée. Et elle entre, massivement, par un poste que la note ne pénalise pas : les vitrages, par lesquels le rayonnement traverse, chauffe murs et meubles, et reste piégé.
Conclusion pratique : même dans le neuf « bien classé », le confort d'été reste à la charge de l'occupant.
Compenser l'angle mort : traiter les vitrages soi-même
En attendant que les normes rattrapent les canicules — pour des bâtiments « dont on espère une durée de vie de 100 ans », note le reportage — la protection la plus accessible se pose directement sur la vitre : le film anti-chaleur. Une pellicule fine qui réfléchit une grande partie du rayonnement solaire avant qu'il n'entre, tout en laissant passer la lumière du jour — l'inverse exact de la stratégie « cloîtrée dans le noir » de la propriétaire de Clichy.
La pose prend environ deux minutes par fenêtre, sans outils ; le film se retire sans laisser de traces — copropriété du neuf comprise, aucune modification de façade, aucune autorisation.
Dès 29,99 € — en attendant la révision des normes
Le Film Anti-Chaleur Isolant proposé par MAJNAB est disponible dès 29,99 €, avec des packs multi-fenêtres pour équiper tout un logement, en priorité les vitrages exposés sud et ouest. Livraison rapide en France, et chaque commande est couverte par une garantie satisfait ou remboursé de 60 jours : si vous ne constatez pas de différence, vous êtes intégralement remboursé.
Votre DPE ne changera pas cet été — vos fenêtres, si
La révision des diagnostics et des normes de construction prendra des années. Les 31 °C de Clichy, eux, reviennent la semaine prochaine. Entre les deux, il y a deux minutes de pose.
Livraison en 3 à 7 jours ouvrés
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MAJNAB
Film Anti-Chaleur Isolant pour Fenêtres
